the Pretenders : Releases >>

Information provided by Amazon.fr

Pretenders Vol. 1  >>

Cet album paru en 1980 a révolutionné le rôle des femmes dans le rock. Le leader des Pretenders, Chrissie Hynde, Américaine expatriée en Angleterre aux premières heures de la déferlante punk, n'est ni un garçon manqué ni une féministe enragée. Elle se présente comme une chanteuse- guitariste-auteur-compositeur qui se trouve être du sexe féminin. Escortée de Martin Chambers à la batterie et du génial James Honeyman Scott à la guitare, elle est propulsée en 1979 au sommet des charts anglais avec "Stop Your Sobbing", reprise des Kinks de Ray Davies (qui épousa justement Hynde...). Grâce à des morceaux comme "Brass In Pocket" et "Kid", Chrissie Hynde devint aussi une star dans son pays natal en moins d'un an. --Billy Altman

Last of the Independents  >>

Learning to Crawl  >>

Learning To Crawl  >>

Le départ du bassiste Peter Farndon et l'overdose du guitariste James Honeyman Scott, en 1982, laissent Chrissie Hynde et ses Pretenders sur le carreau. Mais Chrissie ne se laisse pas décourager et, avec le soutien du batteur Martin Chambers, produit en 1983 un single étourdissant, "Back On The Chain Gang" (dédié à la mémoire de Scott). Au cours de la même année, ils réunissent suffisamment de titres (sur lesquels jouent de nouveaux musiciens : Robbie McIntosh à la guitare et Malcolm Foster à la basse) pour enregistrer un nouvel album. Malgré les événements, les titres de Hynde sont tous d'un très haut niveau. Avec le bluesy "Middle Of The Road", le revendicateur "My City Was Gone" ou le glacial "Time The Avenger", la richesse de ce disque est indiscutable. --Billy Altman

James Bond-The Living Daylights (1987)  >>

The Sopranos Vol.2 - Peppers & Eggs  >>

Pretenders II  >>

Greatest Hits  >>

Bien loin de l'embonpoint de Debbie – Blondie – Harry qui s'époumone encore à l'orée de la cinquantaine, sur les juvéniles valeurs d'un "I don't Wanna Live in a Real World", Chrissie Hynde reste digne. La dame a beau avoir abandonné perfecto rouge et pantalon de cuir, elle incarne encore le mythe de la "street credibility", arborant la même coupe de cheveux, les mêmes yeux charbonneux. Après un retour gagnant en 1999 avec Viva El Amor!, The Pretenders réussissent le tour de force archéologique de raviver la flamme de nos amours adolescentes en vingt titres. Alors qu'une première tentative, The Singles, regroupait les hits enregistrés entre 1980 et 1987, The Greatest Hits égrènent les merveilles accumulées en vingt ans tout au long de 7 albums studio, exception faite du négligeable "Packed". De "Brass in Pocket" à "Night in My Veins / Last of The Independants", de "Kid" à "Human" (Tin Tin Out Remix), The Pretenders se transforment en juke-box de luxe offrant une spéciale dédicace aux vétérans punk-rock. Mais, au-delà de toute référence nostalgique, le fan se délectera de quelques singles désormais introuvables dont "Spiritual High (State Of Independence)" enregistré avec Moodswings et "I got You Babe", reprise de Bono & Cher chantée avec UB 40. Fortement recommandé. --Sabrina Silamo

Pretenders - Loose In L.A.  >>

Get Close  >>