The Iron Maidens : Releases >>

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Number Of The Beast  >>

Powerslave  >>

Seventh Son Of A Seventh Son  >>

Sorti en 1988, alors que le groupe est au sommet de sa popularité, Seventh Son Of A Seventh Son est l'un des meilleurs albums d'Iron Maiden, en tout cas l'un des ses plus aboutis et le préféré de nombreux fans. Avec ce septième effort en studio, la Vierge de Fer réussit, en effet, à développer son concept de "metal" épique et lyrique avec une maîtrise qui frise la perfection. Un "metal" flamboyant et mélodique, lorgnant souvent vers le rock progressif, mais qui reste cependant puissant malgré la présence notable de synthétiseurs. Emmenée par un Bruce Dickinson en pleine forme vocale, la formation fait ici preuve d'une cohésion parfaite, les très belles parties de guitares de la paire Dave Muray/Adrian Smith s'appuyant sur une rythmique Steve Harris/Nicko McBrain d'une grande efficacité. Du coup, cet album recèle une fort belle collection de perles classiques comme "Infinite Dreams", "The Evil That Men Do" et le magnifique "The Clairvoyant", ainsi que l'entêtant "Can I Play With Madness", qui restent des moments forts des prestations scéniques du groupe britannique. --James Petit

Iron Maiden  >>

Somewhere In Time  >>

Dernier album avant le passage à vide, Somewhere In Time n'a pas l'éclat de Powerslave, son prédécesseur (Live After Death, qui s'est intercalé entre eux, étant naturellement hors concours, non seulement parce que c'est un live, mais aussi parce qu'Iron Maiden, bête de scène par excellence, s'y montra particulièrement efficace). Pourtant, il se vendra remarquablement bien, Iron Maiden étant alors au faîte de sa popularité. Après les pyramides d'Égypte sur Powerslave, Eddie, le mort-vivant dont l'effigie orne toutes les pochettes du groupe, se retrouve plongé dans un univers futuriste à la Blade Runner et ceci n'est pas sans incidence sur son contenu. Prenant sans doute au mot les critiques qui lui avaient reproché de s'en tenir à la formule bien rodée qui avait fait son succès, Iron Maiden a placé Somewhere In Time sous le signe de l'innovation : les guitares-synthés font ainsi leur apparition, sur disque comme sur scène, aux côtés des bonnes vieilles guitares électriques. Plus mélodiques et moins heavy, les compos de Somewhere In Time ont ouvert une brèche dans l'édifice Maiden et Seventh Son Of A Seventh Son, disque souvent qualifié de "progressif", s'y engouffrera tête baissée. --Hervé SK Guégano

Piece Of Mind  >>

Killers  >>

Live After Death  >>

No Prayer For The Dying  >>

Un album de ruptures. Rupture de la cohésion du groupe avec le départ du guitariste Adrian Smith, remplacé par Janick Gers. Rupture dans l'évolution musicale du groupe avec le quasi-abandon du "metal" sophistiqué, qui était la marque de fabrique d'Iron Maiden depuis quelques années, pour un hard rock plus brutal et direct, rappelant le style du groupe à ses débuts. Un brusque changement de cap qui déconcertera quelque peu les fans, et sera l'un des signes extérieurs de la tension qui se développe alors au sein du groupe entre son fondateur Steve Harris et son chanteur Bruce Dickinson. Avec le recul, No Prayer For The Dying s'avère être un bon album, probablement sous-estimé, contenant des titres particulièrement efficaces comme "Tail Gunner", "Holy Smoke" et le tubesque "Bring Your Daughter To The Slaughter". Un album de crise, certes, mais débordant de hargne et d'énergie, qui a sans doute permis au groupe de ne pas s'endormir sur ses lauriers et, surtout, de ne pas trop se ramollir. --James Petit

Fear Of The Dark  >>