Norah Jones : Releases >>

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Not Too Late  >>

Feels like Home - Copy control  >>

Avant de se ruer tête baissée sur le deuxième album de la jeune prodige du jazz vocal, il faut savoir une chose : elle a changé. Et au risque (bien ça, les artistes qui prennent des risques !) de dérouter – un peu – les millions de fans acquis aux douceurs jazzy de Come Away With Me, Norah Jones revient avec un disque délicatement country. Suavement blues. Et beaucoup moins consensuel et jazz. Avec elle, un groupe de cordes, sobre et élégant. Juste des guitares, une contrebasse, touches de piano, caresse de l'accordéon, et un jeu de batterie mat, rond. Norah Jones libère alors cette voix bohémienne, éclatante et pure. Et c'est vrai que l'on pense davantage à des filles comme Allison Moorer ou Toni Price qu'à Diana Krall. À peine si elle (s')autorise une digression au piano à la fin de "Above Ground". Pour l'ensemble, la New-Yorkaise – élevée au Texas, et ça s'entend ! – diffuse ses sortilèges sous forme de rubans mélodiques aux teintes de crépuscule paisible. Qu'elle adapte "Be Here To Love Me" composé par Townes Van Zandt – songwriter culte et texan –, ou "The Long Way Home" – du couple K. Brennan-Tom Waits – avec une basse surgie des grandes heures de Johnny Cash, Norah Jones ne cesse d'inviter l'auditeur à partager son monde. Laissons cette voix nous faire frémir et saluons un album sans égal. --José Ruiz

Come Away With Me  >>

Avec ce premier album, Norah Jones s'impose comme une chanteuse charismatique, digne héritière des aînées Carole King, Rickie Lee Jones, Joni Mitchell et Laura Nyro. Comme ces deux dernières, la jeune Américaine ne veut rien se refuser : entre le jazz (le disque est édité par le label Blue Note), la pop, voire le folk ou la country, elle ne choisit pas, préférant varier les ambiances sans que la cohérence de l'ensemble soit jamais entamée. Pour venir à bout de cette tâche délicate, pas moins de deux producteurs ont été nécessaires. Craig Street apporte son expérience acquise aux côtés d'artistes singuliers (Joe Henry, Cassandra Wilson, Me'Shell Ndegeocello) tandis que Arif Mardin, producteur des œuvres d'Aretha Franklin sur Atlantic, apporte en matière d'arrangements la touche nécessaire à la concrétisation des idées de la chanteuse. Bien qu'il ne s'agisse que de son premier opus, Norah Jones jouissait déjà d'une certaine réputation due à sa participation à l'un des disques du guitariste Charlie Hunter où, en reprenant Nick Drake et Roxy Music, elle révélait toute l'étendue de ses influences. Autour d'un groupe soudé, quelques invités, dont le batteur Brian Blade et le guitariste Bill Frisell, sont venus prêter main-forte. Ce qui domine sur Come Away With Me, c'est la maturité d'un sacré tempérament d'emblée affichée. Et, surtout, une totale authenticité. --Hervé Comte

Come Away with Me  >>

Come Away with Me/Feels Like Home  >>

Come Away With Me - Edition 2 CD (inclus 1 DVD Live In New Orleans)  >>

Sleepless Nights/Those Sweet Words  >>

Come Away With Me - Copy control  >>

Avec ce premier album, Norah Jones s'impose comme une chanteuse charismatique, digne héritière des aînées Carole King, Rickie Lee Jones, Joni Mitchell et Laura Nyro. Comme ces deux dernières, la jeune Américaine ne veut rien se refuser : entre le jazz (le disque est édité par le label Blue Note), la pop, voire le folk ou la country, elle ne choisit pas, préférant varier les ambiances sans que la cohérence de l'ensemble soit jamais entamée. Pour venir à bout de cette tâche délicate, pas moins de deux producteurs ont été nécessaires. Craig Street apporte son expérience acquise aux côtés d'artistes singuliers (Joe Henry, Cassandra Wilson, Me'Shell Ndegeocello) tandis que Arif Mardin, producteur des œuvres d'Aretha Franklin sur Atlantic, apporte en matière d'arrangements la touche nécessaire à la concrétisation des idées de la chanteuse. Bien qu'il ne s'agisse que de son premier opus, Norah Jones jouissait déjà d'une certaine réputation due à sa participation à l'un des disques du guitariste Charlie Hunter où, en reprenant Nick Drake et Roxy Music, elle révélait toute l'étendue de ses influences. Autour d'un groupe soudé, quelques invités, dont le batteur Brian Blade et le guitariste Bill Frisell, sont venus prêter main-forte. Ce qui domine sur Come Away With Me, c'est la maturité d'un sacré tempérament d'emblée affichée. Et, surtout, une totale authenticité. --Hervé Comte

Come Away With Me - Format SACD hybride  >>

New York City  >>