Kylie Minogue : Releases >>

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Boombox  >>

Light Years  >>

La petite princesse de la teenage pop – elle fut quand même aux années 87- 91 ce que Britney Spears fut aux années 98 sqq – s'est, le temps de quelques albums oubliés (Kylie Minogue, Impossible Princess) et de collaborations intelligentes (Nick Cave), transformée en disco queen, régnant avec malice et fraîcheur sur le dancefloor. Light Years déborde de chansons pop festives, exulte et jubile, invite à la danse, à la bonne humeur communicative et charmante. Pour réussir dans son entreprise d'illumination et d'égaiement de la pop, Kylie a su aller chercher aux sources, dans les trésors disco de toutes époques, de Diana Ross période Studio 54 ("So Now Goodbye") à Donna Summer ("Light Years"), aux Pet Shop Boys ("Your Disco Needs You") ou à Pulp version extra-light ("DiscoDown"), en passant par Barry White dont elle reprend avec grâce le sublime "Under The Influence Of Love". --Elsa Forget

Fever  >>

Difficile d'imaginer plus allumeuse que l'Australienne Kylie Minogue ! Un œil sur la pochette suffit à se faire une idée des atouts imparables dont use la mignonne pour filer la fièvre. Tenue savamment déshabillée juste ce qu'il faut là où il faut, pose lascive et micro tenu comme seul avait osé jusqu'ici le faire Tina Turner à l'époque où elle était encore sous la coupe de son violent époux : voilà de quoi en dérider plus d'un ! On se souvient que Nick Cave s'était laissé séduire, laissant une trace phonographique de la rencontre sous forme d'une ballade aux rondeurs sensuelles : "When The Wild Roses Grow". Toutefois, c'est là une époque révolue. La pop et les minauderies de la variété n'ont plus les suffrages de la diva qui se la joue un tantinet electro car elle ne veut pas se faire damer le pion par Madonna et Britney Spears, sans compter les princesses du R&B qui rôdent comme des chattes en chaleur.
Cela commence donc très fort avec le bien nommé "More, More, More" qui donne le ton. Madame a écouté du 2-step, jeté une oreille au revival synthétique des années 80 et, on n'en doute pas une seconde, s'éclate sous les boules à facettes des plus enflammés des dancefloors. Autant dire que Fever tombe pile poil et devrait faire la nique à... Basement Jaxx ! Qui a dit : "C'est pas juste" ? Mince alors, avec tout le mal qu'elle se donne, Kylie mérite bien le haut du pavé, non ? --Hervé Comte

Showgirl Homecoming Live  >>

Body Language  >>

Côté pochette, Kylie Minogue minaude à n'en plus finir, aussi sexy que sur Fever et plus Bardot que jamais avec son look très sixties à la Et Dieu créa la femme. Côté musique, les choses ont passablement évolué depuis le précédent album, mais elles n'en sont pas moins tubesques selon les plages : quelque soit le tempo, monté sur ressorts ou alangui, l'Australienne chante avec son corps (Body Language : quel titre !) des morceaux globalement R&B comme "Survivor", assez proche de l'esprit de Destiny's Child. D'autres titres sont plus funky, le single "Slow" est bien senti, mais l'événement sonore est toutefois ici la participation de Curtis Mantronik sur "Promises" et Green Gartside de Scritti Politti sur "Someday". De la pop electro calibrée, inscrite dans le revival 80's et qui ne manquera pas d'évoquer Madonna plutôt que Britney Spears, voilà ce dont il retourne là. --Hervé Comte

X  >>

X  >>

Rhythm of Love  >>

Can't Get You Out Of My Head  >>

Kylie Minogue 97  >>