Madonna : Releases >>

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Hard Candy  >>

Plus de 2 ans apres « Confessions on the Dance Floor », son dernier album sorti en octobre 2005 - disque de diamant en France avec plus de 900,000 albums vendus-, Madonna revient avec « Hard Candy », son nouvel opus dans un style club mêlé de beats hip-hop et urbains.
Auteur compositeur, productrice, artiste visionnaire et bête de scène reconnue, Madonna vient d'etre introduite pour ses 20 ans de carrière au Rock and Roll Hall of Fame le 10 mars 2008.
Pour son nouvel album, elle a collaboré avec des producteurs très prisés : Timbaland, Pharell Williams et Nate « Danja » Hills.

The Immaculate Collection  >>

Alors que les Spice Girls étaient à l'école primaire, Madonna inventait le girl power, remettant à la mode les corsets et mélangeant sexe, religion et soif du pouvoir. The Immaculate Collection célèbre sept années ininterrompues de tubes. "Holiday" ou "Borderline" millésimées 1983-84, fortement teintées de disco, préfigurent la folie de la dance music qui devait déferler sur les clubs à la fin des années 80. Sur "Like A Virgin", Madonna soupire et hoquète, pas vraiment vierge, mais franchement sexy, avant de devenir émouvante sur les slows "Live To Tell" ou "Crazy For You". Sans doute agacée que ses frasques et ses looks soient plus commentés que sa musique, la chanteuse aborde ensuite des problèmes plus graves que l'ordinaire de la pop : "Papa Don't Preach" raconte, sur fond de violons, les mésaventures d'une adolescente enceinte et déboussolée ; "Express Yourself" vante, haut et fort, les mérites d'être une femme libérée. Et là, Madonna sait de quoi elle parle... --Isabelle Chelley

Confessions on a Dance Floor  >>

True Blue (+2 Remix bonus)  >>

Quintessence de la pop des années 80, le troisième album de Madonna constituait une énorme évolution musicale pour la chanteuse et compte parmi ses meilleurs disques avec Like A Prayer et Ray Of Light. Seule la chanson titre (qui est un peu trop évidente dans l'hommage aux girl group des années 60) et "Jimmy Jimmy", bien mais sans plus, font un peu baisser la qualité de l'ensemble. La plupart des chansons ont ce son dance-pop, nerveux, fou et discordant, revigorant et jubilatoire, et presque dangereusement vertigineux. Bref, la bande son parfaite du milieu des années 80. Les meilleurs moments sont l'hédoniste "Where's The Party", le subtil et mignon pastiche latino "La Isla Bonita", et trois tubes fabuleux. "Papa Don't Preach", avec sa magnifique intro de cordes pseudo-classique, est parfaitement calibré pour les radios. Le mélange de pop nerveuse et de mélodies mélancoliques sur "Open Your Heart" souligne la force et le désir de la chanteuse ("You Better Open Your Heart To Me, Buster"). Enfin, "Live To Tell" est une ballade fascinante, mélodiquement riche mais également simple et entêtante. Comme dit la chanson, un endroit où vit la beauté. -- Ken Barnes

Ray Of Light  >>

En 1998, Madonna sort Ray Of Light et lève le voile sur sa dernière incarnation. Devenue maman, elle délaisse la provocation des débuts, mais conserve son goût pour la musique à (faire) danser. Aidée de William Orbit à la production, elle se lance tête baissée dans l'électronique, les samples et les atmosphères plutôt planantes. "Frozen", l'un des premiers singles, est une ballade empreinte de sonorités d'un autre monde, mi-orientales, mi-new age. Madonna y pose sa voix mieux que jamais : elle a perdu son timbre enfantin, pour les besoins de la comédie musicale Evita, tournée plus tôt. Toujours dans l'air du temps, elle maquille quelques morceaux d'influences indiennes allant même jusqu'à chanter en indi le clinquant "Shanti/Ashtangi". On retrouve aussi l'ancienne Madonna et sa passion pour les rythmes enlevés sur le survolté "Ray Of Light" ou sur l'extrêmement pop "Candy Perfume Girl". En attendant de voir à quoi elle ressemblera au prochain épisode... -- Ruby Wednesday

Music  >>

Madonna est une fille curieuse de musique. Elle fouine, écoute ce qui se fait ou va se faire, intègre, vampirise. Sachant parfaitement se remettre en question, elle prend les risques qu'il faut pour faire de sa musique un éternel renouvellement. Music, son nom l'indique, n'échappe pas à ce schéma. Entourée de Mirwaïs, ex-Taxi Girl revenue sur les devants de la scène électro avec la sortie de son album Production, et de William Orbit déjà présent sur Ray Of Light, Madonna sort un album extraordinairement pur, allant de la house la plus brute - "Impressive Instant" - à la dance pop - "Amazing" -, en passant par des ballades très Red Hot Chili Peppers dans leurs quelques instants romantiques - "I Deserve It" -, ou le tordu "Don't Tell Me", aux cordes lancinantes et sublimes. Voix trafiquée et attaques de claviers ovnis amplifient la gaité toute électro de cette gigantesque fête ou allègent les ballades mélancoliques. Madonna aime définitivement la musique et celle-ci, en accord avec l'auditeur, le lui rend bien. --Anne-Claire Norot

Greatest Hits Vol. 2 (1 CD)  >>

Like A Virgin (+2 Remix bonus)  >>

Incarnation du nouveau rêve américain, Marilyn Monroe du XXe siècle finissant, symbole haut de gamme de l'émancipation féminine, mais en même temps femme objet sachant se transformer en croqueuse d'hommes, Madonna prouve qu'elle est tout cela à la fois avec la parution de Like A Virgin en 1984. Produit par Nile Rodgers de Chic, qui a su trouver le ton juste entre pop et soul, cet album comprend un grand nombre de joyaux qui, tous, ont fait couler beaucoup d'encre, de salive et de sueur... Le morceau titre, "Material Girl", "In The Groove" (B.O. de Recherche Susan Désespéramment ) et "Crazy For You", voilà au moins quatre chansons qui, en plus d'atteindre les hauteurs des classements internationaux, consacraient la Madonne du Michigan à la fois nouvelle reine de la musique populaire et grande contemptrice de la révolution conservatrice alors mise en oeuvre par l'administration Reagan. -- Philippe Margotin

Give It 2 Me  >>

The First Album (+2 Remix bonus)  >>