janis joplin : Releases >>

Information provided by Amazon.fr

Pearl  >>

Pearl est le dernier album studio de Janis Joplin. Pendant les séances, en effet, une overdose lui faisait rejoindre, dans le panthéon des stars du rock, Brian Jones et Jimi Hendrix qui, eux aussi, avaient été présents à Monterey. On ne peut donc écouter cet album qu'avec émotion. Émotion, c'est d'ailleurs le premier mot qui vient à l'esprit aux premières notes de "A Woman Left Lonely", "Mercedez Benz", "Move Over" ou "Me And Bobby McGhee". Portée par le Full Tilt Boogie, le meilleur groupe qu'elle n'ait jamais eu, Janis chante de façon divine, comme pour se libérer des angoisses qui chaque jour l'assaillent, et apparaît comme l'héritière des grandes divas afro- américaines, telles que Bessie Smith ou Billie Holiday. Pearl, c'était aussi le surnom de Janis. Indémodable, ce CD comprend en outre quatre bonus tracks live. --Philippe Margotin

Greatest Hits  >>

Parue trois ans après sa mort tragique en 1973, cette compilation reprend les morceaux les plus emblématiques de la carrière d'une des plus grandes chanteuses de blues blanches du siècle écoulé. Rauque et cassée, sa voix atteint des sommets qui n'ont pas d'équivalent dans le monde de la musique populaire américaine, à la possible exception de Karen Dalton, elle aussi décédée de manière tragique. Comprenant des enregistrements de la période de Big Brother And The Holding Company ainsi que de sa carrière solo, ce disque est une introduction idéale à son oeuvre. --Florent Mazzoleni

Live at Winterland '68  >>

Cette compilation tardive de titres de Janis Joplin avec Big Brother & The Holding Company contient quatorze chansons en concert, dont une douzaine inédites. Parmi les deux titres déjà connus, la version de "Ball And Chain" est la même que celle qui illumine Cheap Thrills et "Bye Bye Baby" se trouve également sur In Concert. Même si ce n'est pas le meilleur album de Big Brother, on y trouve quand même son plaisir. Le jeu de Big Brother est intense et relativement carré. Il y a un moment magnifique sur "I Need A Man To Love" pendant lequel Janis Joplin encourage le groupe. "C'mon boys, play" ("Allez les gars, jouez") intime-t-elle juste avant un solo incroyable de Sam Andrews. Si vous n'avez jamais entendu Joplin chanter "Summertime", achetez cet album ! Sinon, ce disque est quand même pour vous. Il est magnifique. --Myra Friedman

The Essential - Janis Joplin  >>

Janis Joplin a beau avoir disparu il y a plus de trente ans, chaque compilation qui lui est consacrée constitue un événement. The Essential Janis Joplin ne fait pas exception. En plus d'entretenir la flamme des années de la contre-culture et du rêve alternatif californien, il vient rappeler aux plus jeunes générations qui a été vraiment Pearl. Non pas seulement une hippy dont la scène et les paradis artificiels avaient été les deux royaumes, mais d'abord et avant tout une extraordinaire chanteuse de blues-rock – sans doute même la plus grande chanteuse de blues de race blanche. Les 31 titres réunis sur cette compilation l'attestent. Ils sont pour la plupart devenus des classiques des années d'or du rock. Ils sonnent en tout cas comme la meilleure définition de ce qu'est l'excellence dans l'interprétation. Qui donc alors, à part Aretha Franklin, savait transmettre une émotion aussi intense ? --Philippe Margotin

In Concert  >>

Inégal dans son ensemble, In Concert contient pourtant des moments sublimes. Ce disque est une sélection d'enregistrements de concerts avec Big Brother & The Holding Company et Full Tilt Boogie. "All Is Loneliness", avec Big Brother, était un morceau qui laissait à Janis Joplin toute latitude pour improviser. Et toutes les interprétations de ce titre, qui exprime une grande tristesse, sont différentes. La version présentée ici a été enregistrée lors d'un concert avec Big Brother en 1970, et Joplin y est tout simplement renversante ("There ain't no TV, no radio, no nothin', man"). Ce disque contient également le blues impromptu "Ego Rock", sur lequel Nick Gravenites et Janis Joplin se renvoient des lignes de blues dans un dialogue à la fois tendre et compétitif. Lors de ces concerts en plein air avec Full Tilt, Joplin montait sur scène avec un fort taux d'alcool dans le sang... La tequila coulait à flots dans le train qui sillonnait le Canada en juillet 70. C'était quatre mois avant la mort de la chanteuse, et sa performance de "Ball And Chain" à Calgary est un grand moment d'inspiration, d'ivresse, d'étrangeté inquiétante. Comme une oeuvre en provenance de l'autre rive. --Myra Friedman

I Got Dem Ol' Kozmic Blues Again Mama  >>

Janis  >>

Box of Pearls: The Janis Joplin Collection  >>

Enfin un coffret digne de ce nom rend compte au génie de la Bessie Smith de l'acid rock Janis Joplin, compilant tous ses albums officiels réalisés en studio ou en public, ainsi que nombre d'inédits rassemblés sur un même CD, qui valent d'ailleurs à eux seuls l'acquisition de l'objet pour ceux qui posséderaient déjà indépendamment l'intégrale. Bien que disparue trop tôt, à 27 ans, Joplin laisse derrière elle une œuvre digne de celle des plus grands du rock, dont Jim Morrison des Doors et Jimi Hendrix. Parmi les temps forts de cette somme, signalons l'intégralité de l'album Cheap Thrills (sous pochette réalisée par le dessinateur phare de la contre-culture Robert Crumb), notamment les morceaux "Balls And Chains" (un blues étiré de Big Mama Thornton parcouru de stridences électriques saisissantes) et "Summertime" (une reprise déchirée et déchirante du standard de George Gershwin), ainsi que Pearl, ne serait-ce que pour "Move Over" qui ouvre le disque de tonitruante façon, ou "Cry Baby", un classique de la soul music auparavant immortalisé par le génial Garnet Mimms. Indispensable, ne serait-ce que pour mieux comprendre le désespoir (le blues) d'une chanteuse (blanche) au destin tragique. --Philippe Robert

Pearl  >>

Janis Joplin (Collections)  >>